Dans mon travail de développeur, j’utilise régulièrement plusieurs modèles d’IA pour m’aider à prototyper, coder, déboguer ou simplement réfléchir à une solution. Parmi les plus performants du moment, deux se démarquent clairement : Gemini 3 Pro et Claude Sonnet 4.5.
Ils sont tous les deux excellents, mais pas pour les mêmes raisons. Leur différence de “personnalité” a un vrai impact sur la manière dont je les utilise dans mes projets.
Dans cet article, je partage mon analyse et surtout comment j’exploite chacun d’eux de manière efficace selon le contexte.
Gemini 3 pro : puissance brute, multimodalité et créativité technique
Quand j’ai besoin de transformer une idée en prototype concret, Gemini 3 Pro est souvent mon premier réflexe. Il excelle dans :
Génération de code neuf et algorithmes complexes
Gemini est impressionnant pour créer de nouveaux algorithmes, structurer des architectures ou générer rapidement des bases de code multi-fichiers.
Il gère très bien les gros contextes (jusqu’à 1 million de tokens) et comprend des instructions longues ou ambiguës.
Concrètement, je l’utilise pour :
- créer des prototypes front/back rapidement,
- concevoir des algorithmes optimisés,
- générer des agents ou des pipelines complexes,
- explorer des approches techniques ou des patterns avancés.
Multimodalité avancée
Un autre point fort : sa compréhension multimodale. Que j’envoie du texte, un schéma, une capture d’écran ou même une vidéo, il garde une cohérence globale.
C’est un vrai atout pour analyser une interface, comprendre un bug visuel ou concevoir une structure d’application à partir d’un diagramme.
Quand je préfère éviter Gemini
Sur des sessions longues ou du raisonnement très étendu, Gemini a parfois tendance à dériver légèrement du sujet. Rien de dramatique, mais je sens qu’il fatigue plus vite que Claude.
Claude sonnet 4.5 : fiabilité, focus et précision sur le code existant
Claude Sonnet 4.5, c’est mon choix quand je veux de la et de la .
